• Rav Uriel Aviges

Mishpatim 5778



Les documents

Marei mekomot

Et voici les statuts que tu leur exposeras. 2 Si tu achètes un esclave hébreu, il restera six années esclave et à la septième il sera remis en liberté sans rançon. 3

Deut15 15

 Souviens-toi que tu fus esclave au pays d'Egypte, et que l'Éternel, ton Dieu, t'a affranchi; c'est pourquoi je te prescris aujourd'hui ce commandement.

 Deutéronome 22

 Si un homme, rencontrant une fille vierge non fiancée, la surprend et abuse d'elle et qu'ils soient pris sur le fait, 29 l'homme qui a eu commerce avec elle donnera au père de la jeune fille cinquante sicles d'argent, et elle deviendra sa femme, parce qu'il l'a violée; il ne pourra la répudier de sa vie.

גור אריה שמות פרק יט

ובמדרש מצאתי כיון שבא הקדוש ברוך הוא ליתן התורה לישראל, כפה עליהם הר כגיגית, עד שהיו אנוסים לקבל בריתו של הקדוש ברוך הוא, וכתיב אצל אונס (ר' דברים כב, כט) "ולו תהיה לאשה לא יוכל לשלחה כל ימיו", ובזה שהיה הקדוש ברוך הוא מאנס אותם, נשארו להקב"ה עד שלא יוכל לשלח אותם לעולם.

Et dans le midrash il est écrit « lorsque le saint béni soit il est venu donner la torah a Israël,  il a renverse sur eux la montagne comme une marmite, jusqu’à ce qu’ils soient forces de recevoir l’alliance de D or au sujet du violeur il est écrit « de plus, elle restera sa femme, il ne pourra la répudier de sa vie. », et de même que D nous a violé, nous sommes restes attaché a lui de tel manière qu’il ne peut plus nous rejeter.

Ketuvot 39b

MISHNAH. THE SEDUCER PAYS THREE FORMS [OF COMPENSATION] AND THE VIOLATOR FOUR. THE SEDUCER PAYS COMPENSATION FOR INDIGNITY AND BLEMISH41  AND THE [STATUTORY] FINE, WHILE THE VIOLATOR PAYS AN ADDITIONAL [FORM OF COMPENSATION] IN THAT HE PAYS FOR THE PAIN.

GEMARA. [For the] PAIN of what?50  — The father of Samuel replied: For the pain [he has inflicted] when he thrust her upon the ground.

R. Zera demurred: Now then, if he had thrust her upon silk stuffs51  would he for a similar reason52  be exempt? And should you say that the law is so indeed,52  was it not [it may be retorted] taught: 'R. Simeon b. Judah stated in the name of R. Simeon.53  A violator does not pay compensation for the pain [he has inflicted] because

the woman would ultimately have suffered the same pain from her husband, but they1  said to him: One who is forced to intercourse cannot be compared to one who acts willingly'?2   — [The reference.] in fact,3  said R. Nahman in the name of Rabbah b. Abbuha [is to the] pain of opening the feet, for so it is said in Scripture, And hast opened thy feet to every one that passed by.4  But if so, the same applies to one who has been seduced?5  R. Nahman replied in the name of Rabbah b. Abbuha: The case of one who has been seduced may be compared to that of a person who said to his friend, 'Tear up my silk garments and you will be free from liability'.6   'My'? Are they7 not her father's?8  — This, however, said R. Nahman in the name of Rabbah b. Abbuha, [is the explanation]: The smart women among them declare that one who is seduced experiences no pain. But do we not see that one does experience pain? — Abaye replied: Nurse9   told me: Like hot water on a bald head.10  Raba said: R. Hisda's daughter11  told me, Like the prick of the blood-letting lancet.12  R. Papa said: The daughter of Abba of Sura11  told me, Like hard crust in the jaws.13

par-delà bien et mal aphorisme 216

Aimer ses ennemis ? Je crois qu’on a bien appris cela ; on le fait aujourd’hui de mille manières, en petit et en grand ; il arrive même parfois quelque chose de plus haut et de plus sublime — nous apprenons à mépriser quand nous aimons et précisément quand nous aimons le mieux. Mais tout cela inconsciemment, sans bruit et sans éclat, avec cette pudeur et ce mystère du bien qui interdit de prononcer le mot solennel et

la formule consacrée de la vertu. La morale comme attitude — est aujourd’hui tout à fait contraire à notre goût. C’est là un progrès ; de même que pour nos pères ce fut un progrès quand enfin la religion comme attitude devint contraire à leur goût, y compris l’inimitié et l’amertume voltairienne à l’égard de la religion (et tout le jargon et les gestes du libre-penseur de jadis). C’est la musique dans notre conscience, c’est la danse dans notre esprit, dont les litanies puritaines, les sermons de morale et la vieille honnêteté ne veulent pas s’accommoder

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